Léandre Koffi, député de Yamoussoukro sous-préfecture, Kossou commune et sous-préfecture
À Yamoussoukro, les ambitions politiques se mesurent de plus en plus à l’épreuve du terrain. Et sur ce registre, Léandre Kouakou Kouhouré Koffi entend faire valoir ses arguments. Député de Yamoussoukro sous-préfecture, Kossou commune et sous-préfecture depuis décembre 2025, le secrétaire général adjoint du District autonome avance avec une ambition qui dépasse désormais les murs de l’Assemblée nationale : peser sur le destin de la capitale politique ivoirienne, car l’homme revendique une expérience, des initiatives concrètes et une conception du leadership fondée sur la proximité.
Léandre Koffi ne veut pas être un élu de plus. Il veut compter dans l’avenir de Yamoussoukro. Pendant cinq ans au Bureau du District, il dit avoir appris à connaître les réalités du territoire et les attentes des populations. Il affirme avoir agi avant même d’obtenir son mandat parlementaire. Une démarche qu’il entend aujourd’hui transformer en argument politique.
Sur le terrain, le député met en avant le reprofilage, à ses frais et à l’aide d’engins, de la route Kongouanou-Soubounou-Manhounou-Zatta, ainsi que de celle de Koukroubo. Dans des localités où l’état des voies peut compliquer les déplacements, ces initiatives illustrent, selon lui, une volonté de répondre aux urgences plutôt que de se limiter aux promesses.
Autre chantier revendiqué : le rapprochement des villages grâce à la communication de proximité. Léandre Koffi affirme avoir contribué à doter les villages akouè de systèmes de haut-parleurs permettant de diffuser les informations communautaires. À Koukroubo, il cite également la construction d’une antenne de téléphonie mobile avec l’appui d’IHS et celle d’un dispensaire avec le concours du Rotary Club de Yamoussoukro.
La jeunesse n’est pas oubliée dans ses actions. Création d’un espace de loisirs, promotion de l’agriculture vivrière et du reboisement sont à son actif. Le député entend défendre un développement local qui offre des perspectives aux jeunes et qui limite l’exode rural. Autant d’initiatives qu’il met en avant pour démontrer que l’action politique doit se traduire par des changements visibles dans la vie quotidienne des populations.
Mais son initiative ne se limite pas aux infrastructures. Dans une région où les grands partis se disputent l’influence politique, Léandre Koffi mise sur le rassemblement. Ancien journaliste people, habitué à côtoyer aussi bien des personnalités que le grand public, il revendique une approche ouverte, affranchie des clivages ethniques, religieux et partisans.
Il marque aussi une présence quasi quotidienne avec toutes couches socio-professionnelles du District. C’est pourquoi, il faudra compter avec lui pour les élections à venir et la gestion de la cité. Tout ceci lui a valu d’être distingué, il y a 3 ans par le prix de meilleur agent de développent local à Yamoussoukro.
À l’Assemblée nationale, au sein du groupe parlementaire Agir, il porte des préoccupations liées à la cherté de la vie, à l’orpaillage clandestin, à l’école pour tous et à l’accès aux soins. Il réclame également une gouvernance débarrassée de la corruption et des détournements de deniers publics. C’est sur cette combinaison d’expérience institutionnelle, d’initiatives locales et de capacité à rassembler que Léandre Koffi peut bâtir sa stature de prétendant aux responsabilités locales. Car diriger la mairie ou le District exige davantage qu’une ambition : il faut une vision, une équipe, une capacité de gestion et des résultats mesurables.
À Yamoussoukro, Léandre Koffi entend désormais faire entendre sa différence. Pour lui, le temps est venu de fédérer les énergies autour d’un objectif commun : faire avancer la région.
Solange ARALAMON